Wednesday, March 18, 2009




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Les mecs s’ennuient. Ils attendent. Il y a un zoom au tête d’Hubert. Vinz dit qu’il a « un truc à vous montrer ». Il a un gun/revolver. Le caméra suit Vinz comme un train alors qu’il arrive à Vinz et le revolver. On nous écoute à courir. Le caméra arrête avec un « pow » pour nous rappeler qu’ils sont juste jeunes garçons. On voit encore la thème des trains ici que Kassovitz répète pendant le film. Il est comme Vinz essaie d’arreter un train avec un revolver. A mon avis, ça représente sa vie.

Il n’y a pas beaucoup de lumière, ça représenta la gravité de la situation. Vinz apparaît très nerveux bien qu’il essaie d’apparaître sur. La lumière suit le revolver toujours.

Mais comme d’habitute, Kassowitz détend la situation avec un peu d’humeur. Said n’est pas autoriser de jouer avec le revolver.

On avait vu cette scène avant, quand Vinz a rêvé il était au sous-sol. Le revolver a s’empare de ses rêves. Il est comme une pièce dans le théâtre au sous-sol. La lumière suit Vinz, quand il départ avec le revolver, la scène finit et la lumière disparaît. Le drame réel commence maintenant. On est introduit à un nouveau Vinz, un Vinz sur un mission. Quand il se promène à l’hopital, le style est très Hollywood, très américain. Le revolver est devenu sa colonne. Pourquoi est-ce qu’il a mit le revolver dans le dos ? Il n’est pas pratique, mais il est juste un garçon qui a vu trop de films. Il s’approche la police prêt pour l’affrontement. C’est la seule scène ou la police est dépeint positivement. Kassovitz a choisi un acteur avec une jeune innocente visage pour cette scène.

La premiere scene

Le message dans la première scène est un message de surveillance. Said apparaît nerveux.

Dans le HLM tous les résidents s’involvent avec les autres. Quand Said parle avec la soeur de Vinz, le voisin participe dans la conversation.

Kassovitz utilise le travelling dans la scène ou on voit la guerre entre les banlieusards et le CRS (les police pour les émeutes). La police nous regarde dans cette scène. L’atmosphère est tendue.

L’image de Said est en gros plan, un zoom sur le visage. C’est intéressant parce que la dernière scène est aussi un gros plan de Said mais contre-pied. Il ouvre ses yeux ici mais à le fin, il ferme ses yeux. Est-ce qu’il rêve ? Après il les ouvre, le caméra va derrière de lui, comme nous sommes Said. C’est pour l’empathie. Le banlieue est comme un prison.

À propos de rêves, Vinz rêve aussi dans la scène. Il est clair qu’ils veulent une autre vie. On sait aussi que Vinz est un juif quand il rêve, il danse comme un juif.

Il y a aussi l’humeur ici parce que, Said gagne contre la police et il écrit sur leur camionnette. Aussi, la soeur de Said, c’est une blague que Kassovitz réutilise pendant le film.

On voit les baskets dans la chambre de Vinz c’est l’influence du culture américain sur les banlieusards.

Kassovitz nous introduit aux noms des personnages dans la scène. Said écrit son nom sur le camionnette et Vinz porte une bande qui dit « Vinz ». Je me souviens de voir le nom d’Hubert sur une affiche quand on le rencontre plus tard dans le film.

Il y a beaucoup de contrastes dans cette scène. Les polices sont blancs et blondes, ne personne est musulman comme Said. On voit aussi le contraste entre l’homme vieux et Said qui est jeune dans la scène.

On voit l’ennui, il est le meilleur séquence. Tout le monde attend pour quelque chose dans La Haine. L’horloge qui apparaît pendant le jour.

Tuesday, March 10, 2009

Le revolver


On voit les revolvers souvent dans ce film. Il est un objet d’importance dans ce film parce que ça représente quelque chose qui peut arrêter la police et la vengeance pour Abdel. Vinz fait un revolver avec sa main. Il fait le mouvement encore à la cinéma quand il regarde un film. Près du fin, Vinz disparaît. On pense qu’il va tuer un membre de la police. Mais il ne le fait pas, il l’imagine. Quand Said et Hubert sont presque tué par les « skinheads » Vinz arrive avec le revolver. Le revolver est un thème périodique dans la Haine et c’est aussi la raison pour le mort de Vinz, Hubert et la police. Donc on voit que le revolver ne fait rien que causer les problèmes.

Hubert

J’adore la scène ou Hubert prépare les drogues. Le caméra est en gros plan et il ne bouge pas. C’est Hubert qui bouge. Il est près du caméra, loin du caméra. Il concentre, il fait le travail, il bouge et il bouge les objets dans sa petite chambre mais le caméra reste en même position. Il s’ennuie un peu, il est comme un animaux dans une cage. Est-ce que ça représente sa vie ?

Quelques remarques. . .

La Haine est un film très émotionnel. Les trois hommes représentent un homme. Said est beur (Nord-Africain), Vinz est un juif, Hubert est noir. Hubert est intelligent, Said, comique et Vinz faché et menaçant, mais il n’est pas un tueur. Il est très agressif (par exemple a la fête a Paris) mais est-ce qu’il agit ? à mon avis, non. Hubert est l’intellectuel du groupe. Mais il n’est pas un ange, mais il est très calme.

Kassovitz utilise les anecdotes « so far so good » c’est l’optimisme éternelle.

Abdel est seulement une image, on ne le vois jamais.

La première image après la générique est ce de Said et son visage. En plus, la dernière image est aussi Said.

Wednesday, March 4, 2009

Graffiti








Kassovitz, le réalisateur utilise le graffiti pour transmettre les messages et les thèmes dans le film. Par exemple ‘your mother sucks bears’ représente l’exlusion et la colère contre la système.

‘L’avenir, c’est nous’ est écrit sur la mur derrière Hubert. Hubert veut changer sa vie et il veut échapper la vie difficile dans les banlieues mais c’est une lourde tâche à cause de l’exclusion. Les gens qui habitent dans les banlieues n’ont pas beaucoup d’espoir mais ils rêvent.

Mon représentation préféré des hommes par des panneau d’affichage était limage de «portrait d’un tueur (de soif) » sur un arrêt de bus. Mais la tête de Vinz bouche les mots « de soif » donc ça représente l’image de Vinz comme un tueur. L’image est très astucieuse et un peu ironique.

Quand Said, Hubert et Vinz se promènent à Paris le soir, il y a un grand panneau d’affichage qui dise « Le Monde est a-vous », Said le change avec un marqueur de « Le Monde est a-nous ». Il est un idéaliste, il veut échapper à sa vie mais malheureusement, ça n’est pas très facile.

La prison

Il y a un thème du prison et la capture dans ce film. La générique représente la prison en plus, les banlieues où Hubert, Said et Vinz habitent. Il y a aussi un message anti-police. La première scène : on a Said et les polices, il les regarde et on le voit à faire un dessin sur l’arrière du véhicule.

Quand la journaliste arrive, elle veut une interview avec quelqu’un mais les jeunes mecs ne veulent pas parler avec elle. Elle est dans une camionnette en haut et les garçons sont dans la cour comme des animaux dans un zoo. Ça représente encore la thème d’exclusion et les vies différentes qu’on vivent à Paris.

Hubert représente en particulière l’impossible d’échapper la vie difficile dans les banlieue. Il veut se détacher de sa vie mais il est impossible parce qu’il est piégé. Il faut vendre des drogues pour survivre.