Le message dans la première scène est un message de surveillance. Said apparaît nerveux.
Dans le HLM tous les résidents s’involvent avec les autres. Quand Said parle avec la soeur de Vinz, le voisin participe dans la conversation.
Kassovitz utilise le travelling dans la scène ou on voit la guerre entre les banlieusards et le CRS (les police pour les émeutes). La police nous regarde dans cette scène. L’atmosphère est tendue.
L’image de Said est en gros plan, un zoom sur le visage. C’est intéressant parce que la dernière scène est aussi un gros plan de Said mais contre-pied. Il ouvre ses yeux ici mais à le fin, il ferme ses yeux. Est-ce qu’il rêve ? Après il les ouvre, le caméra va derrière de lui, comme nous sommes Said. C’est pour l’empathie. Le banlieue est comme un prison.
À propos de rêves, Vinz rêve aussi dans la scène. Il est clair qu’ils veulent une autre vie. On sait aussi que Vinz est un juif quand il rêve, il danse comme un juif.
Il y a aussi l’humeur ici parce que, Said gagne contre la police et il écrit sur leur camionnette. Aussi, la soeur de Said, c’est une blague que Kassovitz réutilise pendant le film.
On voit les baskets dans la chambre de Vinz c’est l’influence du culture américain sur les banlieusards.
Kassovitz nous introduit aux noms des personnages dans la scène. Said écrit son nom sur le camionnette et Vinz porte une bande qui dit « Vinz ». Je me souviens de voir le nom d’Hubert sur une affiche quand on le rencontre plus tard dans le film.
Il y a beaucoup de contrastes dans cette scène. Les polices sont blancs et blondes, ne personne est musulman comme Said. On voit aussi le contraste entre l’homme vieux et Said qui est jeune dans la scène.
On voit l’ennui, il est le meilleur séquence. Tout le monde attend pour quelque chose dans La Haine. L’horloge qui apparaît pendant le jour.
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